Uomini

Quando i custodi si rifiutarono di spegnere le luci

L’automazione dei fari ha una lunga storia: é iniziata quando  ingegnere svedese nel 1912, inventò una valvola solare ad acetilene. Un gas molto instabile facilmente esplosivo soprattutto con il beccheggio delle onde. Il faro automatico, pensato per boe e piccoli fuochi con l’invenzione delle valvola solare e l’utilizzo dell’Agamassan un dispositivo per il trasporto e lo stoccaggio del gas che grazie insieme all’invenzione della valvola solare, venne detto il sistema detto Dalén light, rivoluzionando le segnalazioni costiere.

Gustav Dalén, nobel accecato

Sino ad allora, i fari erano accesi e spenti ogni volta dal personale, e quando non vigilati restavano accesi ininterrottamente con grande spreco di combustibile. La tecnologia avanzò rapidamente, spinta ulteriormente dalla crisi petrolifera degli anni ’70. Rapidamente e progressivamente l’automazione ha fatto, sempre più rapide falcate verso l’automazione dei fari. Gli ultimi custodi francesi abbandonarono i fari negli anni ‘90 non senza inquietudini e timore per il posto di lavoro: quindi ci furono proteste e lotte. Nel 1995 decisero di non scendere delle loro torri indipendentemente dal quarto a terra e le tennero accese. Antesignani degli operai che oggi, nella crisi, salgono sul torri e gru per attirare l’attenzione. Invece di incrociare le braccia, accesero le luci.

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3 thoughts on “Quando i custodi si rifiutarono di spegnere le luci

  1. Il dettaglio di questa storia, in Francia, mi è stata raccontata da Louis Cozan, guardiano di fari come La Jument e Kéréon che segnano il passaggio del Fromveur, tra Molène e Ouessant nel nord del mare d’Iroise in Bretagna, luogo di correnti molto violenti e di numerosi naufragi.
    Louis è il co-autore del mio libro ‘Le quiz des phares’, in cui ci sono si discute di questo argomento

    Il movimento di protesta fu chiamato ‘Son et Lumière’ (Suono e Luce): i guardiani lasciarono la lanterna accesa tutto il giorno e misero in funzione la sirena.
    I guardiani si rifiutarono di scendere dai fari al momento del cambio (‘la relève’) e la partecipazione alla protesta fu talmente alta che non ci fu più personale disponibile.
    Più del 90 % del personnale faceva parte del sindacato e benchè non fossero più di 300 persone, il sindacato aveva una rapprensentanza nazionale.

    http://www.liberation.fr/economie/0101139854-les-gardiens-de-phare-font-la-greve-en-son-et-lumiere

  2. Les luttes que menèrent les gardiens de phare dans les années 90 n’ont eu aucune incidence sur la volonté de l’état de supprimer le personnel des phares. Mais elles ont fait la démonstration, s’il en était besoin, que ces hommes, bien que dispersés sur tout le littoral, physiquement isolés dans leurs postes, de Dunkerque à Menton en passant par la Corse et les départements d’outre mer, étaient profondément unis dans une volonté commune de transmettre à leurs descendants,un métier, une histoire, et une culture maritime.
    Usant de l’attention que leur portait les médias, ils ont su faire passer les messages qui disaient leur refus de voir abandonner ces tours à la mer, conscients qu’ils étaient que les promesses que faisaient alors l’administration de les maintenir en état après leur départ, ne serait jamais tenue.
    L’histoire a donné raison aux gardiens, mais ce n’est même pas une consolation !. Aujourd’hui la France cherche à se débarrasser des ses phares, les proposant à qui voudrait bien en prendre la charge, car l’état de délabrement dans lequel ils se trouvent nécessiterait des sommes colossales pour qu’ils retrouvent leur éclat d’antan..
    Si l’on réfléchit à ce qu’aurait coûté le maintien d’agents en place, afin que cette dégradation ne survienne pas, on se dit que nos hommes politiques ont sombré sans vergogne dans ce indigence d’esprit, cette dérive politique majeure, qui concerne tous les pays du monde; ce principe indigne qui veut que l’argent ne soit investi que vers les spéculations à court terme et non plus vers le travail productif à long terme !
    La déréglementation, le nivellement par le bas – le plus bas possible, de tous les travailleurs, futurs esclaves devant se réjouir d’avoir seulement du travail (le rêve de Margaret Thatcher !) a empoisonné l’esprit même de ceux qui étaient chargés de défendre le peuple contre ces poisons !
    “Sons & Lumières” ! Ainsi s’exprimait notre désespoir: dans le hurlement des sirènes de brume et l’éclat des feux qui brillaient jour et nuit.Et dans le refus d’être relevés, de quitter la phare pour rejoindre la terre, cette terre où se prenaient ces décisions à courte vue que nous ne pouvions accepter.
    Notre syndicat, le SNAPB, CGT (Syndicat National des Agents des Phares et Balises -Confédération Générale du Travail), nous en étions fiers, et nous en sommes toujours fiers !… mais 300 agents, aussi déterminés puissent ils être, ne pèsent pas bien lourd dans la balance truquée des choix de société.
    Salut Gianni !
    Hasta siempre camarades !

  3. hasta siempre camarade louis. merci de ce commentaire, il m’a deplacè bien autre que pour mon petit libre. aujourd’hui ici, en italia on va voter experons qui tous se rappelle de vingt anne q’uon passè….bonne chanche aux amis de l’exagone.
    a bientot.
    giannico

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